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    Mes défis

     

    Récemment, on m’a posé la question suivante : quel est le plus grand défi chez un chrétien de nos jours? Ouf! Mais quelle question! Selon moi, il y en a tellement! J’ai pris le temps de réfléchir et lui ai dit que pour ma vie il y en avait deux.

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    Aimer ou ne pas aimer, tel est la question!

    Aimer ou ne pas aimer (1)

    Ce n’est pas une vraie question… mais combien savent que ce n’est pas toujours ce qu’il y a de plus évident? Je vous ai déjà parlé sur le fait qu’il est important d’aimer et d’être amour. Et si on parlait des moments où c’est la dernière chose qu’on a envie de faire (sérieusement).

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    Accusée

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    Récemment à mon travail, il y a eu un gros débat. Pourquoi y a-t-il autant de femmes chrétiennes célibataires? Pour moi, le débat était long, douloureux et interminable. On ne m’a pas donné la parole. La majorité des gens qui parlait était mariée ou en couple. Honnêtement, je déteste quand on me pose des questions de ce genre :  »Es-tu célibataire? »  »As-tu une personne dans ta vie? » Je m’imagine subitement à la cour sur le banc des accusés. La personne qui m’interroge est devenue le procureur.

    Voici l’accusation…

     »Cynthia contre le monde puisqu’elle est célibataire.  »

    Les questions me sont envoyées comme une mitraillette et la cible est mon cœur.

    Qu’est-ce qui passe?

     »As-tu essayé les sites de rencontre?  »

     »Est-ce que tu refuses les avances des hommes? »

     »Est-ce que tu prends le temps de faire des activités avec les autres ou faire des sorties?  »

     »Est-ce que tu vas dans des endroits où il y a beaucoup de célibataires?  »

     »Est-ce que tu parles aux hommes célibataires de ton Église?  »

    Ça n’arrête pas. Je n’ai pas le temps de répondre qu’une autre question suit. Mon cerveau n’est plus fonctionnel. Je doute de ma personne. J’ai cette illusion de ne pas être appréciée ou valorisée. Sans avoir eu le verdict. J’entends la décision sans appel comme un écho dans ma tête : Coupable

    Ma sentence est la critique et le regard inconfortable des gens. Quand finalement la liste se questions termine. Ils utilisent une autre façon pour me déstabiliser. Les gens prennent un ton plus doux pour ne pas paraître méchants ou me convaincre de leurs bonnes intentions. J’appelle ça « les peut-être trop »

    « Tu es peut-être trop directe

    Tu es peut-être trop extravagante

    Tu es peut-être trop occupée

    Tu es peut-être trop difficile

    Tu es peut-être trop exigeante

    Tu as peut-être trop de grands standards  »

    La vraie saveur de mon cœur est l’aigre-douce Ensuite, un autre style de « peut-être » suit son cours. C’est leur façon indiscrète de me faire une métamorphose virtuelle. On s’amuse à trouver des aspects à changer en espérant que je trouve quelqu’un dans ma vie.
    Peut-être si tu riais moins fort.

    Peut-être que tu devrais perdre du poids.

    Peut-être que tu devrais changer certains aspects de ta personnalité.

    Peut-être que tu devrais moins être imposante.

    Peut-être que tu devrais moins donner ton opinion.

    Peut-être que tu devrais te montrer plus soumise.

    La liste est longue. Ils doutent de moi et la façon dont Dieu m’a créé. Je suis consciente que j’ai des défauts, mais je suis à Son image. Il a mis des choses extraordinaires en moi, dont des rêves, des aspirations, des buts et des dons. Je ne veux pas changer, mais ressembler à Christ tous les jours. Finalement, j’ai le droit de parole pour entendre mes dernières histoires. S’il y a quelqu’un qui me courtise. Mes dernières anecdotes croustillantes afin d’alimenter leurs curiosités. J’ai envie de crier :  »Laissez-moi tranquille! Ma vie amoureuse n’est pas la prochaine saison d’occupation double. » À travers ma vie, ils souhaitent revivre leurs histoires d’amour. Je m’excuse de ne pas pouvoir satisfaire votre appétit. Ce n’est pas de vos affaires. Je ne veux pas être impolie ou méchante.

    Pendant que j’ai votre attention, écoutez-moi sérieusement. Voici mes arguments J’ai confiance en Dieu. Il est le Dieu de l’impossible . Il est mon Père céleste, mon protecteur et le gardien de mon cœur. Je ne vais pas me marier avec le premier venu. Je peux Lui désobéir. Il n’y a aucune garantie d’un mariage réussi parce que ça fonctionne sur papier. J’ai fait cette erreur d’investir dans des relations qui était vouée à l’échec. (Je ne vais pas énumérer les raisons.) Parfois, il y a des hommes qui sont célibataires qui ne sont pas stables. Je ne parle pas de l’aspect financier. Je veux souligner qu’il y a des hommes qui n’ont pas fait les guérisons émotionnelles et spirituelles. Ils n’ont pas de relation avec Dieu et semblent perdus dans le tourbillon de la vie. Ils n’ont pas la capacité d’être des hommes de Dieu. Je les aime et les respecte, mais ils n’ont pas la maturité d’être en relation. Est-ce que vous voulez que je considère ces personnes ? J’ai pris des années pour travailler sur moi-même. J’ai jeûné, prié, pleuré et vécu des délivrances pour marcher dans la liberté. J’ai surtout appris à m’aimer. (Il me reste à travailler sur mes insécurités.) Vous voulez que je fréquente quelqu’un qui est à l’aise dans sa prison. Il ne fait rien pour s’en sortir. Je risque de retourner dans la même dynamique destructrice que j’ai vécue auparavant. Dieu me satisfait. Son amour est ma force et ma raison de vivre. Le mariage n’est pas la solution. (The easy way out)
    La relation amoureuse ne comblera jamais le vide intérieur. C’est un mensonge. Dieu remplit ce vide, mais nous avons l’opportunité de marcher avec quelqu’un sur le chemin de la vie. Un complice, un ami et un confident

    Je veux fermer mon plaidoyer avec cette pensée. Ma foi est mon espérance que Dieu m’a réservé une personne. Je n’ai plus souci pour ces détails. Mon Père céleste s’en occupe. Je marche dans cette vérité. Ce n’est pas facile, mais ça me rassure. Je ne porte plus le fardeau de la culpabilité, la honte et la condamnation. Je mets ma confiance en Lui.

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    Why not me (Pourquoi pas moi ?)

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    Je ne sais pas si c’est la St-Valentin ou la nouvelle année. Il y a une montée fulgurante de couple. Habituellement, je n’ai pas de problèmes. Récemment, cela m’a affecté plus que j’aurais pensé. Ma période de découragement ne se limite pas uniquement à mon célibat. Elle s’applique à toutes les circonstances de ma vie.

    Dans ces moments de détresse, je suis portée à baisser les bras et me comparer aux autres. Une seule question hante mes pensées :

    Pourquoi pas moi

    Mon premier mécanisme de défense est de me questionner.

    Ensuite, je me rabaisse et reste concentrée sur mes complexes.

    Pourquoi pas moi

    Je suis célibataire. Je rêve d’avoir un mari et des enfants. Je veux connaître cet homme qui sera mon partenaire de vie.

    Je suis une personne fonceuse et ambitieuse. Je me donne complètement dans mes projets, ma famille, mes amis et le ministère.

    Je me compare facilement aux autres. Je me demande quelles sont mes failles ou mes fautes afin de m’améliorer.

    Pourquoi pas moi

    Le gazon semble plus vert chez le voisin qu’à la maison. Et en ce moment, il semble resplendissant à côté.

    Pourquoi pas moi

    L’ennemi tente d’envahir mes pensées pour que la colère, la tristesse, la peur et l’amertume guident mes actions.

    Pourquoi pas moi

    Je n’ai pas envie d’entendre les arguments des autres. C’est toujours les mêmes chansons de toute façon.

    Fais de l’éternel tes délices, Et il te donnera ce que ton coeur désire. (Ps 37:4)

    Je connais ce verset par cœur. Actuellement, il ne fait pas effet.  C’est devenu le refrain d’une chanson qui se répète à la radio. J’ai besoin de quelque chose de plus efficace.

    Pourquoi pas moi

    Je fais partie de ces statistiques de femmes célibataires de plus de trente ans qui attendent toujours. Une génération de femmes de carrière, mère monoparentale, veuve ou femme de Dieu. Nous venons avec un baluchon d’histoires complexes ou douloureuses. Les relations ne viennent pas avec un mode d’emploi. Nous sommes uniques et différentes. La page blanche est abîmée par notre passé. Je me pose toujours cette question.

    Pourquoi pas moi

    Je ne cherche plus de réponses. Je ne veux pas la solution magique.

    Je m’accroche à la vérité. Je suis toujours étonnée de voir comment Dieu agit dans la vie des personnes désespérées. (Leur cas est aussi dur que le mien) Mon personnage préféré, c’est Anne. Je me suis souvenue de son histoire. Elle est allée au temple pour présenter sa requête à Dieu. Elle souhaitait avoir un enfant. Éli croyait qu’elle avait bu. Je la comprends tellement. Des fois, je m’imagine dans le temple. Je présente ma requête à Dieu. Je pleure toutes les larmes de mon corps. Je suis à la bonne place. Je peux déverser mes larmes et mes prières dans ses bras. J’ai l’assurance qu’elles seront répondues. Il est toujours au rendez-vous.

    Voici le remède parfait pour passer au travers le découragement.

    1. La parole de Dieu est une lampe à mes pieds. Lire la Parole de Dieu. Vous serez étonnés de son effet. Il est comme un sirop contre la grippe. Le soulagement des premiers symptômes se fait immédiatement. (Ps 119:105)
    2. Je me rappelle des promesses de l’Éternel dans ma vie. (Ps 119:50)
    3. Je me rappelle des promesses que Dieu a accomplies dans ma vie. (Ps 71:19)
    4. Je me rappelle de l’amour et la bonté de mon Père. (Ps 18:36)
    5. Je loue Dieu sans cesse. Dans toutes les situations de ma vie, la louange est une arme puissante. Elle remplit mon cœur d’une espérance et une force miraculeuse. (Ps 35:28)

    Des fois, on a une petite déprime. On perd l’objectif et la raison de notre existence sur la Terre, le plan parfait de Dieu.

    Ce matin, je me suis posé cette question :

    Why not me

    Maintenant, j’ai repris mes forces.

    It will be me.

    Ce sera moi.

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    Je change ou je ne change pas

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    La difficulté à changer nos habitudes

    À la fin de l’année 2014, j’entendais les propos des gens pour la nouvelle année. Le même commentaire se répétait: je ne prends pas de résolution pour la nouvelle année. De toute façon, je ne les respecte jamais.

    Je suis d’accord avec eux. Dans notre vie, il y a des choses à changer ou améliorer. On n’est pas parfait.

    J’ai commencé à lire le livre de Joyce Meyer « Making good habits ». C’est un bon livre pour que l’année débute bien. De plus, il est utile pour différents stades de nos vies: étudiante, femme de carrière, mariée, célibataire, retraitée, etc. Voici des citations de Vince Lombardi qui était coach de football. Je les trouve pertinentes et réfléchies.

    “Once you learn to quit, it becomes a habit. » (Abandonner une fois, et vous prenez le risque de toujours le faire.)

     »Winning is a habit; unfortunately so is losing. » (Gagner est une habitude, tout comme perdre, malheureusement.)

     »If you accept losing you cannot win. » (Si vous acceptez de perdre, vous ne pourrez jamais gagner.)

     

    Les habitudes

     

    La définition d’une habitude c’est:  Fait d’agir de la même façon.

    On n’y pense pas. On le fait de façon répétitive sans réfléchir. Malheureusement, elles peuvent nous rendre prisonnières. Les bonnes habitudes nous apportent une certaine liberté. Pour voir les vrais résultats, il faut développer ou briser ces actes répétés.

    -Qu’est-ce qui fait que nous avons de la difficulté à changer nos mœurs?

    1. On veut des résultats rapides
    2. Une gratification personnelle instantanée
    3. On n’est pas persistant.
    4. Manque de volonté

    Nous cherchons la solution rapide pour ne pas souffrir ou travailler. Nous avons une attitude de « Loser » parce qu’il y a un prix à payer. (Sacrifice, discipline…)

    Alors, qu’est-ce qu’on doit faire ?

    1. Faire une liste avec nos bonnes et mauvaises habitudes.
    2. Prioriser les habitudes qu’on veut prendre
    3. Prioriser les habitudes qu’on veut laisser

     

    Les dix règles d’or

    1.Posez-vous cette question: est-ce que ce choix va honorer Dieu, vous apporte un bien-être personnel et a un impact positif sur votre entourage? Si vous avez répondu non, je vous suggère de travailler sur ce point. Ce choix pourrait avoir un effet néfaste sur votre relation personnelle avec Dieu, nous détruire ou affecter votre entourage. (Mt 22.36-40)

    2 .Inclure Dieu dans cette décision. Il est le seul qui peut nous donner la force et le courage de réussir.

    3.La peur ne doit pas être votre source de motivation. Souvent, vous avez une résolution et vous la voyez comme une interdiction, une privation ou une punition. L’effet inverse suit rapidement, la rébellion. (Lc.74-75)

    Nous actions sont dirigées par deux choses: L’amour ou la peur. (Bill Johnson)

    4.  Allez jusqu’au bout. Pour vraiment réussir, prenez un délai raisonnable. Il vous motive à continuer et voir les fruits.

    5. Commencez par une habitude simple. Vous êtes voués à l’échec lorsque vous voulez tout faire en même temps.

    6. Vous voulez toujours commencer par le plus gros. Vous avez de la difficulté à vous en sortir. Par exemple, prenez cette image.Vous faites le ménage dans votre jardin. Il y a beaucoup de roches de plusieurs grandeurs. Pour ne pas vous fatiguer, vous enlevez les petites roches. Par la suite, vous attaquez aux grosses.

    7.Dieu est le seul qui peut vous changer. Ne le mettez pas de côté.

    8. Vous n’êtes pas seuls. Votre entourage s’implique dans votre transition. Vous avez de plus grandes chances de réussir. Le Saint-Esprit est une arme importante et notre consolateur. Le fruit de l’Esprit vous inspirera à travers cette aventure.

    9. Ayez une attitude de vainqueur. Tout se fait facilement dans la joie et l’amour.

    10. Canalisez vos pensées. Elles sont vos pires ennemies. Les idées négatives représentent l’arme la plus utilisée de Satan. Elles amènent à la confusion et nous perdons «le focus». Gardez un discours positif. Vous y arriverez.

     

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    Quand je serai grande

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    Ann-Catherine Désulmé, 23 ans, bachelière en étude française, majeure en traduction, photographe on the side, assistante-optométriste et conseillère optique depuis bientôt 4 ans, préposée à l’inscription chez Héma-Québec depuis quelques mois, violoniste de mon église depuis 6 ans, ex-nerveuse, ex-invisible, future femme fatale (l. o. l)
    « Alors? Tu t’es trouvée un emploi? » Temporaire, oui.
    « As-tu toujours la même job qu’avant? » Oui, je garde les deux.
    « Tu sais ce que tu veux faire dans la vie au moins?! » Pas exactement, non.
    « Pourquoi ne deviens-tu pas… enseignante? » Parce que… ce n’est pas une passion!
    « Ann-Catherine, penses-tu à ton avenir? » Pfff jamais! (Mais qu’est ce que tu crois?!)
    J’ai l’impression d’avoir 16 ans et de rentrer au Cégep,
    eh non! Sept ans plus tard, toujours au même point de départ. Les gens doivent me trouver pathétique et je commence à les croire. Ça doit faire
    738 373 fois que je change d’idée sur ma future carrière et je ne me suis toujours pas arrêtée sur quelque chose de clair. J’aime l’art, la culture, les relations interpersonnelles (en personne ou sur les médias sociaux), la littérature, les voyages; j’aime faire plein de choses différentes en même temps,j’aime rencontrer de nouveaux gens, j’aime écouter et conseiller de temps en temps…. Ouin. J’ai aucune idée à quoi tout cela me servira, si j’aurai assez pour subvenir au besoin de ma famille, si j’aimerai faire
    mon métier après 15 ans, si un burn-out ne m’attend pas après 20 …
    L’avenir? Pff. Non, Je n’y pense pas du tout!
    Mathieu 6:34 « Ne vous inquiétez donc pas du lendemain; car le l
    endemain aura soin de lui-même. A
    chaque jour suffit sa peine. »
    Chaque fois que je lis ce verset, j’ai l’impression que Jésus me parle directement. Il me dit de respirer par le nez et de m’éloigner de ce sentiment d’inquiétude qui me vole mes nuits. Le lendemain, Lui s’en occupe.
    Proverbes 31:25 « Elle est revêtue de force et de gloire, Et elle se rit de l’avenir. »
    Est-ce que cela veut dire que je ne suis pas (tout à fait)
    vertueuse?
    Je ne sais toujours pas ce que je veux faire quand je serai « grande » (j’espérais avoir une illumination après avoir écrit cet article…), mais je sais que je suis entre de bonnes mains. En regardant mes accomplissements, je dois avouer que je ne m’en tire pas trop mal. Je n’ai pas encore
    la job à 100 000$, mais je suis quand même satisfaite… et heureuse. Je pense sincèrement être dans la
    volonté de Dieu, c’est ça qui compte non? Revêtez-vous de force et de gloire! Soyez fière de vos petits et gros talents, de vos diplômes, de vos réalisations, de vos passions. Dieu ne vous les a pas donnés pour que vous les cachiez ou que vous en ayez honte. Utilisez les pour agrémenter votre vie ou aider les autres. Explorez les pour vous épanouir. Les tracas de ce monde ne sont rien devant le grand plan que Dieu a pour nous. Nous avons beau nous inquiéter, passer des nuits blanches, nous ronger tous les ongles, il n’en reste pas moins que tout cela ne
    sert à RIEN. Priez, confiez-Lui vos soucis, demandez conseil. En recherchant sa face, vous apprendrez, en même temps, à vous connaitre.
    AnnCath